Il y a des paradoxes qui finissent par définir un pays.Celui de la République démocratique du Congo aura longtemps été énergétique : un scandale géologique d’abondance, doublé d’une pénurie chronique d’électricité.
Avec l’émergence de la doctrine « FATSHI Lumière », impulsée par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et opérationnalisée par le Ministre Sakombi Molendo, Kinshasa tente aujourd’hui de rompre avec cette contradiction structurelle. Mais au-delà du slogan, une question demeure : sommes-nous face à une inflexion durable ou à une simple séquence conjoncturelle ?
Produire enfin : la rupture avec l’inertie historique
Le premier mérite de la séquence actuelle est d’avoir déplacé le centre de gravité du débat :
on ne parle plus seulement de potentiel, mais de mégawatts effectivement injectés dans le réseau.
Kakobola, Busanga, Zongo II : les trois signaux d’une bascule énergétique
Derrière les grandes annonces et les projets structurants comme Inga III, ce sont parfois des infrastructures plus modestes – en apparence – qui traduisent les ruptures les plus concrète




